Sélection de projets de sensibilistaion

Projet soutenu par AETM (Lux) : LuxPalTou 2010

 

 

Échange de Jeunes et Dialogue interculturel

 
 

LuxPalTou Mars 2010

Rapport final

 

I Échange de jeunes Luxpaltou : « Enfants de Gaza, Enfants du Sahara et Enfants d'Europe »

Le projet avait pour but de réunir sous le signe de la cuisine, de la danse, de la musique des jeunes filles et jeunes garçons de cultures différentes. Pendant deux semaines du 15 au 30 mars 2010 un groupe de jeunes de l'École Européenne a accueilli à Luxembourg et Bruxelles, 12 jeunes Palestiniens et 12 jeunes Touaregs. Dans divers ateliers, nous avons essayé de faire des parallèles entre nos mets, nos danses, nos familles. Nous voulions que les participants aient une meilleure compréhension de chacune des autres cultures mais aussi de la leur.

En mars 2008, les jeunes Palestiniens avaient découvert une société sans occupation militaire. Tous les jeunes avaient découvert un monde très différent du leur. La confiance entre eux grandissait au fil des jours et leur départ, trop tôt leur a donné très envie de poursuivre l'expérience, dans le but cette fois de faire un vrai partenariat entre les 3 groupes avec des objectifs plus ambitieux. Pour être en accord avec les objectifs et les priorités du Programme Jeunesse en Action de 2009 (égalité homme-femme, lutte contre la violence, respect de la diversité culturelle), nous nous étions fixé les objectifs suivants :

- organiser des activités communes entre filles et garçons et entre jeunes de cultures différentes,

- sensibiliser les jeunes Européens à la situation palestinienne et plus généralement à la question du Moyen-Orient,

- apporter notre soutien à la capacité des Palestiniens à relever le défi de l'enfermement quotidien qu'ils subissent, à résister non pas par la violence mais par la défense de leur culture,

- sensibiliser les jeunes Européens et Palestiniens à la situation des nomades du Désert,

- sensibiliser les jeunes Européens à la situation de jeunes de leur âge qui vivent dans une grande pauvreté, élargir leur horizon culturel, encourager leur sens des responsabilités, de la solidarité et diversifier leurs points de vue,

- apporter aux jeunes Palestiniens et Touaregs garçons mais aussi filles, un espoir d'ouverture, une perspective d'évolution et une valorisation de leur travail artistique,

- aboutir à une production conjointe d'un spectacle réalisé par filles et garçons des 3 groupes.

Bien souvent les jeunes ont perdu l'habitude de communiquer entre eux et la violence est devenu un moyen de communiquer. Danse et musique sont des modes d'expression directs et d'une façon générale, la culture permet d'une part de mieux comprendre le monde et d'autre part d'apprendre à s'imposer. Aussi, par le biais de la culture, véhicule des valeurs universelles, nous voulions faire réfléchir les jeunes, dans quel type de société ils veulent vivre.

Les participants Touaregs viennent de Djanet, une ancienne oasis dans le désert algérien, non loin des frontières avec la Libye et le Niger. La Maison des Jeunes de Djanet organise des activités culturelles, musicales ou artistiques avec de petits moyens et le groupe musical Imaran joue de la musique traditionnelle touarègue et forme de jeunes danseurs. Les participants Palestiniens font partie du Centre Darna (Maison des Associations) et d'un groupe de danses (Masha'el Falesteen) qui a pour but de perpétuer l'héritage et la tradition palestinienne, en particulier la Debka, danse traditionnelle. Les garçons viennent du camp de réfugiés d'Askar et les filles du camp d'Askar et de Naplouse ville. Les participants européens sont des membres du Comité Tiers Monde de l'École Européenne de Luxembourg qui a pour but de sensibiliser la communauté scolaire aux problèmes des pays en voie de développement. Les autres jeunes sont les membres d'un ensemble instrumental et se réunissent le soir après l'école dans le cadre d'activités périscolaires. D'autres sont de jeunes volontaires qui se sont inscrits pour participer au projet et aider : élaboration et rédaction de questionnaires, de programme, impression de tous les documents, (programme, affiches, invitations), accueil et accompagnement des invités.

Nous avons organisé à l'École Européenne des ateliers de discussion et de réflexion. Beaucoup de thèmes ont été abordés : tolérance religieuse, situation des Palestiniens et des Touaregs, leur religion, leur langue, leur écriture, l'école, la situation des filles, la place de la femme, le mariage, les interdits, l'organisation de la famille, la sédentarisation et ses conséquences, les conditions de vie dans le désert, en Palestine et dans les camps de réfugiés. Les participants ont organisé une exposition de photos sur leur région et leur mode de vie (repas, fabrication du pain...), une exposition d'objets artisanaux et d'objets utilitaires ou culinaires (instruments de musique, vêtements, bijoux, chaussures, instruments de cuisine). Chaque jeune invité a ramené avec lui un morceau de sa culture qu'il a transmis à un public très attentif et de plus en plus grand. Ceci a permis aux différents intervenants de faire plus ample connaissance et d'éliminer les barrières. Dans les écoles luxembourgeoises et belges, où nous avons été accueillis chaleureusement, les jeunes Palestiniens et Touaregs ont d'abord proposé un spectacle de danses. Puis les jeunes ont été répartis en petits groupes : les invités ont parlé de leurs écoles et de leur pays. Petit à petit les élèves luxembourgeois et belges ont fait connaissance avec les invités ainsi qu'avec la culture de leur pays. Ils sont devenus curieux et les questions posées par les jeunes sont devenues nombreuses. Nous avons aussi abordé la situation politique. Ce qui se passe dans ces régions est extrêmement compliqué et il est difficile d'en parler surtout pour des jeunes. Nous avons essayé de trouver un moyen simple de vivre ensemble en respectant l'égalité de tous. Qu'est-ce qu'il y a de plus simple que de danser ensemble, de manger ensemble de faire du vélo et de rire ensemble. La danse, la musique ont servi de lien tout comme la cuisine, le foot et le vélo.

Les ateliers de cuisine avaient pour objectif de découvrir l'art de vivre d'un pays et sa culture à travers ses saveurs. Le buffet des pays de l'Union Européenne était particulièrement varié. Tous ont aidé à préparer l'Ifelatat, spécialité Touarègue et les nombreux plats palestiniens ont exigé 5h de préparation. Les repas, en commun, préparés par filles et garçons étaient très joyeux. Les participants ont appris à confectionner des spécialités culinaires, mais ils ont aussi appris à s'initier aux coutumes locales, aux danses et traditions des autres : danses helléniques, touarègues, palestiniennes, arabes, danses des hommes, danses des femmes, danses mixtes.

Dans un atelier de musique il y a eu échanges et partages entre musiciens, fusion des sonorités européennes et touarègues, élaboration d'une composition musicale avec alternance des voix, des instruments européens et touaregs, composition que les spectateurs ont découvert avec beaucoup d'émotion. Le résultat de ce travail en commun a été présenté lors du spectacle du 25 mars. Très motivés par leur venue à Luxembourg, les danseurs s'étaient entraînés et ont fait beaucoup de progrès.

Le vélo fut une découverte et un émerveillement. C'était la première fois pour certains et cela est devenu une partie de fous rires. Les promenades en ville ou en soirée ont donné aux filles des possibilités de sorties. Les jeunes ont visité la ville de Luxembourg, son musée, les forêts du Luxembourg, Trèves, Bruxelles, Louvain et Paris.

Le contact direct entre les participants aux activités favorise l'intérêt de nos jeunes européens et la promotion de la richesse culturelle palestinienne ou touarègue. Nos jeunes ont été impressionnés par les danses de nos invités et leurs traditions. Dans les ateliers, ils ont découvert les cultures des autres et réaliser ensemble une activité valorisante (culinaire, musicale ou danse). Ainsi la vie et les problèmatiques des Palestiniens ou des Touaregs deviennent plus concrètes. Ces ateliers ont suscité aussi la compréhension et le respect à l'égard des coutumes des autres.

Les jeunes ont aussi comparé leur mode de vie, analysé ce qui est différent, ce qu'ils préfèrent. Le but de l'opération était que les jeunes voient que l'on peut avoir le même âge mais vivre des réalités entièrement différentes. Il est important que les jeunes de chez nous puissent comprendre ce que c'est que de vivre tant dans la grande pauvreté d'un désert sans eau que sous un régime d'occupation militaire. Ceci a permis à quelques-uns de se poser des questions sur notre mode de vie. Ce qui a frappé le plus les jeunes Européens, c'est la joie de vivre qui anime les Jeunes Palestiniens et Touaregs : « ils sont toujours souriants, aimables et polis ». Or ces jeunes n'ont certainement pas la vie facile : « Eux avec très peu de moyens arrivent à survivre ». Les Touaregs ont découvert l'Europe, notre mode de vie et ont eu bien du mal à s'adapter à notre rythme. Ils ont trouvé l'emploi du temps très chargé.

Beaucoup de jeunes ont été impliqués dans cet échange et ont bénéficié de cet échange : une vingtaine de Jeunes Européens ont accueilli dans leur famille les invités étrangers, une trentaine de Jeunes ont fait des ballades en vélo, des ballades en forêt, une trentaine ont participé ou ont organisé le tournoi de foot, une cinquantaine de participants européens, palestiniens et touaregs du projet mais aussi les membres de l'orchestre à corde ont préparé pendant 10 jours le spectacle du 25 mars. Près de 1500 élèves (plusieurs classes anglophones et francophones et même italiennes de l'École Européenne, 4 classes du LTC, 2 classes de l'école primaire rue des Maraîchers, 2 classes d'une école belge de Bruxelles) ont eu l'occasion de prendre part à des ateliers de culture organisés dans leur école. Ils ont eu accès aux cultures palestinienne et touarègue à travers la musique, la danse et ont découvert les réalités quotidiennes des Jeunes en Palestine ou dans le désert.

Il y a eu quelques difficultés pour obtenir les visas des Algériens, pour obtenir une salle et organiser le tournoi de foot à l'École Européenne, pour gérer un groupe de 31 jeunes qui ont une autre notion du temps, de l'ordre, de l'hygiène et de la discipline que les nôtres. Il a fallu lutter contre certains préjugés (manifestations de racisme vis-à-vis des étrangers, refus de partager les vestiaires, programme de danses palestiniennes accusé d'être antisioniste). Mais cet échange a eu beaucoup d'aspects positifs :

- Certains élèves ont vu l'école sous un ?il différent, avec plus de rapports humains et l'école était plus gaie.

- L'échange a permis de créer des synergies avec des matières enseignées à l'école comme la géographie, l'histoire, la religion, la morale, la sociologie et même l'économie. Les jeunes ont eu envie de comprendre la situation politique en Palestine, le conflit au Moyen-Orient, l'histoire de ces pays.

- Un grand nombre de jeunes a apprécié l'ouverture sur d'autres cultures et en particulier sur des cultures non-européennes, l'ouverture sur des modes de vie très différents du nôtre et l'accueil de jeunes issus d'autres cultures et d'un autre continent.

- Les ateliers de discussion ont permis d'améliorer les contacts entre les élèves et les professeurs et de renforcer la composante sociale du groupe.

- Les ateliers de cuisine ont donné la possibilité de rassembler des jeunes et leurs parents au sein de l'école.

- L'échange a donné des occasions de rencontres avec des personnes accueillantes. L'accueil dans les familles a été particulièrement chaleureux. Certaines familles ont même remercié pour ce magnifique cadeau qu'elles disaient avoir reçu : le fait de recevoir un jeune venu d'ailleurs.

- La vie dans les familles a permis de nouer de nouvelles relations : les discussions avec les hôtes invités ont facilité la découverte de l'autre dans la dimension sociale et familiale.

- Ce qui a le plus impressionné a été la motivation des participants.

Dans tous ces échanges ce fut une joie immense de pouvoir partager, partager sa culture avec des garçons et des filles du même âge. Ce fut merveilleux de voir tomber les préjugés dans le partage et l'ouverture à l'autre. Notre objectif était de favoriser à travers l'échange, la prise de conscience des différences de chacun et de chacune et l'acceptation de celles-ci. Les jeunes ont vécu 2 semaines, filles et garçons ensemble, avec d'autres jeunes de cultures différentes et de contextes socio-économiques très différents ce qui nous a conduit à promouvoir l'égalité des filles et des garçons, la valorisation de chacun et de chacune et de chaque culture. Ce fut l'occasion de bannir certains préjugés sur les modes de vie respectifs. Cette aventure « Jeunesse en Action » a permis à tous ces jeunes de s'enrichir. Il est très important de réaliser des projets de la sorte : il s'agit d'un enrichissement du point de vue musical et culturel et surtout du point de vue humain.

II Activités annexes à Luxpaltou

Le groupe Masha'el et l'orchestre Imaran ont fait une tournée pour donner plusieurs spectacles, montrer leurs danses et faire écouter leur musique à un public adulte et étranger. C'était aussi l'occasion de faire connaître leurs cultures respectives et la vie difficile de leurs deux peuples.

Les deux groupes ont animé le 19 mars la soirée d'ouverture du Festival des migrations, des cultures et de la citoyenneté organisé par le Comité de Liaison avec les Étrangers et ont donné des représentations les 20 et 21 mars 2010.

Une très grande fête a été organisée par le Comité pour une Paix Juste au Proche Orient le 24 mars 2010 à la Kufa à Esch sur Alzette. Cette soirée était commnune à LuxPaLTou et aux « Jeunes photographes sans frontières », groupe de jeunes Palestiniens du quartier de Silwan à Jérusalem Est, du camp de réfugiés d'Aïda de Betlehem, du Lycée Technique des Arts et Métiers de Luxembourg. Tous ces jeunes avaient fait des photos sur leur trajet entre la maison et l'école, photos exposées au Centre de Conférence et Rencontres de l'Abbaye de Neumünster pendant le mois d'avril.

Deux grands concerts ont été organisés par Muziekpublique à la Salle Molière, Galerie Porte de Namur à Bruxelles et par Oxfam à la Salle de Kring à Kessel-Lo (Leuwen). Le public était très enthousiaste les 27 et 28 mars et ce fut l'occasion de rencontrer les Touaregs du Mali et du Niger.

Le Jeunes Palestiniens ont dansé la Debka au cours d'une soirée organisée le 1er Avril à l'Institut du Monde Arabe à Paris pour la Journée de la Terre (Fête Nationale Palestinienne).

En invitant le groupe Masha'el Falesteen et l'orchestre Imaran, ces associations ont montré leur solidarité avec les peuples palestinien et touareg. Merci au CLAE, au CPJPO, à Muzikpublique et à Oxfam.

Merci au Comité Tiers Monde de l'École Européenne pour son soutien inébranlable et le magnifique buffet,

Merci à l'École Européenne de Luxembourg qui a accueilli les Jeunes,

Merci à Jacques et à Serge, qui ont aidé pour le spectacle du 25 mars,

Merci à la Communauté grecque de Luxembourg et au groupe de danses helléniques,

Merci aux organisateurs du tournoi de foot,

Merci aux familles qui ont hébergé si chaleureusement les jeunes Palestiniens et Touaregs,

Merci à tous ceux qui ont participé à Luxpaltou : Thomas, Jill, Corinne, Christiane, Anna, Nancy du LTC, Sophie de l'École primaire rue des Maraîchers,

Un grand merci à Sébastien, Sarah, Marie-Paule, Gerd, Louise et Lut.

Un très grand merci à tous les Jeunes.

Maryvonne Delbos

Jeunesse en Action

Ce projet a été financé avec le soutien de la Communauté européenne.

Le contenu de ce projet ne reflète pas nécessairement la position de la Communauté européenne ou de l'AN et n'engage en rien leur responsabilité.

Cofinancement : AETM, BEI, IfbV, Frères des Hommes, Diddeleng Hëlleft.

 


Projet soutenu par AETM (Lux) : LuxPalTou 2008

 

 

ce projet a été organisé par des enseignants de l'Ecole européennes et soutenu par un certain nombre d'organismes, dont Europe Tiers-Monde (Luxembourg), et le Gouvernement luxembourgeois (voir à la fin).

 

Pendant deux semaines, du 3 au 16 mars 2008, un groupe d?élèves de l?École Européenne de Luxembourg a accueilli un groupe de jeunes danseurs du Naplus Center for development and Youth initiatives (Palestine) et un groupe composé de musiciens d?un orchestre touareg de la Maison des Jeunes de Djanet (Sahara du Sud algérien). Pendant ces deux semaines, nous avons organisé des ateliers de cuisine, de danses, de musique, de réflexion et discussion.

Luxpaltou - Cuisine
Luxpaltou - Danse Luxpaltou - Réflexion

Beaucoup de thèmes ont été abordés : tolérance religieuse, situation des Palestiniens et des Touaregs, leur religion, leur langue, l?école, leur écriture, la place de la femme, l?organisation de la famille, la vie dans le désert, la sédentarisation et ses conséquences, les conditions de vie dans le désert, en Palestine et dans les camps de réfugiés. Les jeunes ont comparé leur mode de vie, analysé ce qui est différent, ce qu?ils préfèrent. Les jeunes Européens ont présenté les différentes facettes de la culture européenne, l?Union Européenne et l?École Européenne. Les groupes palestinien et touareg ont expliqué la vie des jeunes dans leur région, leurs occupations et préoccupations. Le but de l?opération était que les jeunes voient que l?on peut avoir le même âge mais vivre des réalités entièrement différentes. Il est important que les jeunes de chez nous puissent comprendre ce que c?est que de vivre tant dans la grande pauvreté d?un désert sans eau que sous un régime d?occupation militaire. Ce qui les a frappés le plus, ce fut la joie de vivre des Palestiniens et le calme et le sourire des Touaregs : « on peut être heureux tout en vivant dans des conditions précaires ». Ceci a permis à quelques-uns de se poser des questions sur notre mode de vie.

 

Luxpaltou - Debka Luxpaltout - fête
Luxpaltout - 2 Orchestres Luxpaltou - Flamenco
Luxpaltou - Groupe Luxpaltou - Tinde & Gospel

Dans tous ces échanges ce fut une joie immense de pouvoir partager, partager sa culture avec des jeunes du même âge. Ce fut une ouverture sur des cultures différentes et l?occasion de bannir certains préjugés sur les modes de vie respectifs. Cette aventure « Jeunesse en Action » a permis à tous ces jeunes de s?enrichir. Les jeunes de chez nous ont découvert que chaque peuple a une histoire et une culture qui lui sont propres.

 

Jeunesse en Action

Ce projet a été financé avec le soutien de la Communauté européenne

 

Le contenu de ce projet ne reflète pas nécessairement la position de la Communauté européenne ou de l?AN et n?engage en rien leur responsabilité.

 

Cofinancement : Association Europe Tiers-Monde (Luxembourg), BEI, IfbV, Frères des Hommes, BCEE, EPT.

 

 

  • Cet échange a eu des aspects positifs inattendus sur les élèves de l?école :

     

  • Certains élèves ont vu l?école sous un ?il différent, avec plus de rapports humains. D?autres élèves pour qui « c?était la première fois » ont été contents de rester à l?école après 17h.
  • Beaucoup de nouveaux élèves se sont impliqués pendant la deuxième semaine et se sont intéressés à des jeunes venus d?ailleurs. Depuis ils posent beaucoup de questions sur leur vie. Ils posent des questions sur le retour des jeunes Palestiniens, la route qu?ils ont dû emprunter, la situation politique en Palestine, le conflit au Moyen-Orient, l?histoire de ces pays. Ils ont envie de comprendre ce qui se passe là-bas.
  • Un grand nombre a apprécié l?ouverture sur d?autres cultures et en particulier sur des cultures non-européennes, l?ouverture sur des modes de vie très différents du nôtre et l?accueil de jeunes issus d?autres cultures et d?un autre continent. « Comme ils sont gentils » a-t-on entendu souvent, comme si c?était une découverte.
  • Depuis la fin des activités, les jeunes échangent entre eux photos, mails, parfois quotidiennement. Ils se racontent ce qu?ils ont fait pendant la journée. Et les Mamans européennes et palestiniennes se téléphonent.

 


 

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